pour les fan que sa interesse je met mon adresse msn

laura-30@hotmail.fr

# Posté le dimanche 11 mars 2007 06:53

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# Posté le samedi 10 mars 2007 02:45

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 07:40

chapitre 21

chapitre 21
suite





*** Je marchai donc, un peu au hasard (même complètement...lol) et me retrouvais dans une rue sombre. Je tournai à droite mais je me retrouvai dans un cul- de- sac. Je rebroussais donc chemin, et me remis sur la route précédente. Je tournai cette fois- ci à gauche et devant moi... non, c'est impossible... je me retrouvai devant... elle ! Mais elle n'était pas seule : une bande de copains, d'environ 18-20 ans l'accompagnait... Terrifiée, je me retournai, me préparant à courir, lorsque je me rendis compte avec effroi que j'étais encerclée... ***


Effrayée, je regardai tout autour de moi, impossible de m'enfuir, ni de me débattre, ils étaient trop nombreux, et bien trop forts pour moi. Elle, Alicia, s'avança alors vers moi, menaçante. Nous nous regardâmes alors droit dans les yeux, sans fléchir une seconde, elle sortit alors son portable, sans cesser de me regarder.

Alicia= alors je suis quoi ? « une pauvre pute désespérée avec qui il pouvait se consoler le temps d'un soir »? C'est bien ça que tu m'as dit ?!

Elle me donna alors une énorme gifle, et sans avoir eu le temps de réfléchir, je lui en donnai une à mon tour, encore plus forte, qui lui laissa une marque sur sa joue brûlante de colère et de douleur.
Mais elle ne faillit pas et appela alors deux garçon, même pas majeurs, mais impressionnant tout de même. Elle leur fit un signe de tête. Je n'eus pas le temps de me retourner, le premier m'attrapa les bras et me les tint durement, de tel sorte que je ne puisse bouger.


Mon souffle se coupa alors lorsque je vis son ami s'approcher lentement de moi. Il avait une sorte de tatouage sur la joue, dont je me souviendrais à vie, et était habillé tout en cuir ; il était chauve et ses yeux étaient sombres, ce qui le rendait encore plus effrayant. Il me regarda longuement.

Lui= excuse toi
Moi= jamais !

Il m'insuffla un énorme coup de poing dans le ventre, que je ne pus empêcher, tenue par l'autre qui desserra son étreinte, me laissant glisser à terre. Je ressentis dès lors une douleur fulgurante au ventre, le souffle coupé pendant plusieurs secondes. Lorsque je repris enfin mes esprits, j'avais les genoux à terre. Je me relevai donc fièrement, mais avec difficulté, tenant à rester le plus digne possible malgré tout.


Je regardai tout autour de moi : une dizaines de jeunes hommes m'observaient crûment, l'½il méchant. Aucun d'eux n'avaient eus pitié de moi, et n'avait daigné m'aider : ils avaient sûrement bien trop peur de partager mon sort. D'un coup d'½il d'Alicia, celui qui m'avait frappé se recula, reprenant sa place dans le cercle, tandis que l'autre m'attrapa de nouveau les bras.

Alicia, faisant un pas ou deux vers moi= « va te faire voir » , c'est bien ça que tu m'as dit ? Tu pourrais me le répéter maintenant ?
Moi, la défiant du regard= va te faire voir...
Alicia, me claquant une nouvelle fois= aller, excuse toi, tu fais pas le poids...
Moi, la regardant fixement = ...
Alicia= tu sais bien qu'en un claquement de doigt, t'es par terre. Tu m'as demandé pour qui je me prenais ? je me prends pour celle qui détient ta vie entre ces mains...
Moi= et qu'est ce que t'as fait pour qu'ils soient des toutous si obéissant ? tu leur a promis des nuits inoubliables ... ?

Elle m'observa alors haineusement et l'on pouvait déjà voir ses veines sortir au creux de son cou. Sa face pourpre hésitai sur mon sort. Peut- être n'aurai- je jamais du la défier ?...

Je fus interrompus pendant mes pensées, et, sans que je la vis venir, elle me donna un magistral coup de poing au creux de l'½il que je fermai afin d'atténuer la douleur. J'aurai voulu me défendre, me battre contre elle : je suis sure que j'aurai gagné. Mais aussitôt, tous ses hommes de mains se seraient jetés sur moi. Non, j'avais compris la leçon cette fois ci...

Mais subitement, je me sentis défaillir et tombai : celui qui me tenait m'avait fait une béquille violente et reculai à présent. Alicia se rapprocha dangereusement et me donna plusieurs coups de pieds, nerveusement. Je me protégeai du mieux que je pus en me recroquevillant sur moi-même mais elle réussit tout de même à m'atteindre au visage, sur la mâchoire.

Alicia= maintenant excuse toi !

Pour toute réponse, je crachai devant elle et vis avec un certain dégoût un filet de sang suivre mon crachat. Ses yeux se plissèrent alors et je me rendis compte qu'elle tentait de maîtriser ses poings qui se contractaient malgré elle.

Alicia= EXCUSE TOI J'AI DIT !
Moi, calmement= jamais je m'excuserai pour quelque chose que je pense au plus profond de mon c½ur...


Pour dire cela, j'avais tenter de me relever mais, souffrant, je retombai lourdement sur les genoux. Sans que je le vis venir, je reçus son pied dans ma figure ; puis elle se retourna et s'apprêta à partir. C'était enfin fini ! Je respirais avec grand peine, soulagée. Mais je restai stupéfiée par ces paroles, qu'elle dit avec un sourire vicieux, me regardant goguenarde :

Alicia= Elle est à vous, faites en ce que vous voudrez...

Je sentis des larmes brûlantes couler le long de mes joues. Allaient- ils me tuer ? allais- je mourir comme une pauvre clocharde sur les pavés froids ?

Quelques uns restèrent à l'écart, mais la plupart s'approchèrent, claquant des pieds et de la langue pour m'effrayer encore plus que je ne l'étais déjà. Je rampai le plus vite que mes bras le pouvaient et me calai contre le mur, où je ne pris la peine de me relever, ils m'y auraient immédiatement renvoyer...


Sans que je ne pus les compter, une pluie de coups s'affala sur moi. J'avais mal, terriblement mal ; mais j'étais impuissante, impuissante !
Je pleurai, depuis un bon moment je pleurai. Mais ils ne cessaient pas et riaient aux éclats de me voir souffrir. Pendant un très long moment ils s'amusèrent ainsi, ne se rendant pas compte qu'ils pouvaient me tuer, qu'ils étaient entrain de me tuer !
( ... )


Je me sentais lassée, épuisée, et vidée de tout mal. Je ne me rendis même pas compte qu'ils avaient arrêté depuis un bon moment, et qu'ils étaient tous partis depuis longtemps. Tous ? non, un restait. Celui- là n'avait pas participé au massacre, à mon massacre. Il avait un portable à la main, et appela je ne sais qui, j'étais semi- consciente. Après l'avoir fait, il s'enfuit en courant, sans un regard envers moi.

Quant à moi, sans force, je me sentais la mort m'envahir peu à peu. J'essayais de rester éveillée le plus longtemps possible, mais je voyais trouble. Lentement, et malgré tous mes efforts, je m'endormis dans un sommeil profond, le sommeil de la mort...



*** *** ***
J'espère que vous avez apprécier ce chapitre, parce que j'ai essayé de le faire au mieux...
Je m'excuse d'avoir été si longue, mais j'avais un devoir de français à faire !
ps : vous inquiétez pas, ce chapitre n'est pas le dernier... ;)

# Posté le samedi 03 mars 2007 15:15

chapitre 20

chapitre 20
la suite ..




Le lendemain, quand je me réveillai, il faisait déjà jour, j'étais toujours dans les bras de tom, blottis, il me regardait en souriant...

Moi= ba qu'est ce que t'as ? pourquoi tu souris ?
Tom= parce que t'es belle...
Moi= je t'aime tom
Tom= moi aussi je t'aime...

Nous restâmes ainsi pendant une bonne demi- heure, que j'interrompis en allant prendre ma douche.

Tom= peux venir avec toi ? :D
Moi= si tu veux... mais pas de bêtise ! lol

Et pourtant... vous devinez la suite !


Je sortis le première et allumai mon portable.
Un message ! J'ouvris et resta stupéfaite par son contenu :
336........ : « jte conseille de laché tom. Pour ton b1... »
Moi : « tu me prends pour qui ? et en plus tu te présentes même pas ! va te faire voir »
336........ : « jmapel alicia, é sui ton pire cochemar... pren pa mé menace pour des blagu, sui c-rieuse... »
Moi : « mais oui ! tu te prends pour qui ? tom t'aime pas et il t'aimera jamais ! t'étais juste... une pauvre pute désespérée avec qui il pouvait se consoler le temps d'un soir... et puis de toute façon, je me demande pourquoi je parle avec toi, alors laisse tomber, t'as aucune chance ! »
336......... : « é ba c ckon vera... »

Mais elle se prenait pour qui celle- la ! comme si elle me faisait peur !elle me fait peur ? je sais pas... Je sais juste que j'ai aucune envie d'en parler à Tom. Jveux pas qu'il s'inquiète pour moi. De toute façon, qu'est qu'il pourrait m'arriver ? rien...
Mais une question me trottait dans la tête : comment est- ce qu'elle avait eu mon numéro de téléphone ??aucune idée, et jamais je ne le sus...


Tom= ya un problème ?
Moi= ba non ! pourquoi ?
Tom= ché pas, t'as l'air préoccupée...

Et pour lui prouver le contraire, je m'approchai de lui, et l'embrassai langoureusement.

Moi= j'ai l'air préoccupée là ?

Il sourit. Je l'aimais tellement...
Moi= bon ! on va déjeuner ? ^^
Tom= t'es sure que t'as vraiment faim ? parce que moi je resterai bien ici... :.p
Moi : tom !
Tom= c'est bon, jrigole !
Moi= t'es vraiment irrécupérable toi ! c'est tête pour ça que je t'aime autant ! ^^

Après que nous nous sommes habillés, et moi maquillée, nous descendîmes dans la cuisine, où Bill et Sabrina étaient déjà attablés, ayant presque fini.

Tom et moi= bonjour !
Bill= bonjour les zamoureux !
Sabrina= salut ! alors, bien dormi ?
Tom= oh oui... comme jamais !

Je lui souris, attendrie. Bill et Sabrina se regardèrent en riant. Ils étaient heureux pour nous... enfin, j'espère quand même !^^

Nous mangeâmes donc, parlant de je ne sais quoi, j'étais en dehors de la conversation, puisque mon esprit ne pouvait arrêter de penser à ces sms... me les avait- elle envoyé juste pour me faire peur ? par colère ? par jalousie ? pour me faire du mal ? ou tout simplement parce qu'elle voulait se venger... vraiment ? Aucune idée. Mais il fallait que j'en parle à quelqu'un.

Bill= ouais, franchement ça, ça me révolte !
Moi, le coupant= sabrina ?
Sabrina= oui ?
Moi= il faut que jte parle après, c'est important...
Tom, boudant= peux pas savoir ?
Moi= et non ! dsl, c'est entre filles !
Tom= ah, je vois, tu veux lui raconter notre superbe et inoubliable nuit !
Moi= tom ! arrête de ramener toujours tout à... ça !lol
Bill= bon, jpropose que vous nous donniez pas de détails...
Sabrina= chuis d'accord !^^ bon, jte suis laura...

J'embrassai Tom dans le cou.

Moi, à l'oreille de tom= moi aussi je l'ai trouvé inoubliable cette nuit... je t'aime mon amour.

Il me sourit et sur ce, je le laissai avec son frère, qui lui manquait terriblement quand nous étions ensemble, je le devinai à son regard éperdu.


Quant à moi, j'emmenai Sabrina dans ma chambre, et après avoir vu le bazar des draps etc., je rebroussai chemin et allai dans la sienne.

Moi= bon voilà, ya quelque chose qui me tracasse...
Sabrina= vas- y, je t'écoute. Tu peux tout me dire, tu le sais...
Moi= et ba voilà (...)

Je vous épargne les détails, que vous connaissez déjà. Je lui montrai donc les sms de cette... alicia mais elle ne semblait pas réagir...

Sabrina= ba c'est pas grave tout ça ! t'as aucune raison de t'inquiéter !
Moi= t'as pas l'air de te rendre bien compte qu'on m'a fait des menaces !
Sabrina= ba si, mais elle était en colère... c'était des paroles en l'air.
Moi= ...
Sabrina= aller, t'en fais pas. De toute façon, on est là, on te laissera pas toute seule...
Moi= mouais...

Elle commençait à s'en aller mais je la retins.

Moi= euh... sabrina ?
Sabrina= oui ?
Moi= une dernière chose : ne dis rien à Bill et surtout pas à Tom...
Sabrina= ba pourquoi ?

Et devant mon regard noir, elle acquiesça et me promit de ne rien dire. Je fus rassurée car si elle leur disait, de quoi aurais- je l'air ?! ils penseraient sûrement que j'ai peur ! ce qui n'est absolument pas vrai ! enfin...

Je devais à tout prix me changer les idées, penser à autre chose. Je partis donc faire un tour, devant les regards inquisiteurs de Tom que je laissai seul, malgré ses supplications.


Je me promenai pendant une petite heure, et, ayant acheté le pain, je me décidai à revenir. Je n'avais plus peur d'elle, me rendant compte de l'absurdité de ses paroles, je m'étais raisonnée.
Mais je me rendis compte que je m'étais perdue. Quelle veine ! -_-'

Je marchai donc, un peu au hasard (même complètement...lol) et me retrouvais dans une rue sombre. Je tournai à droite mais je me retrouvai dans un cul- de- sac. Je rebroussais donc chemin, et me remis sur la route précédente. Je tournai cette fois- ci à gauche et devant moi... non, c'est impossible... je me retrouvai devant... elle ! Mais elle n'était pas seule : une bande de copains, d'environ 18-20 ans l'accompagnait... Terrifiée, je me retournai, me préparant à courir, lorsque je me rendis compte avec effroi que j'étais encerclée...

# Posté le mercredi 28 février 2007 13:12

chapitre 19

chapitre 19
suite..


Nous marchâmes donc pendant environ 45 minutes, heureux de nos retrouvailles tant attendues, et arrivâmes exténués chez Sabrina, où celle- ci et Bill nous attendaient en prenant un café ou je ne sais quoi, dans la cuisine.

bill et sabrina= ça va ?
tom= oui oui, tout va bien

Et il dit cela plongé dans mon regard, me souriant. Bill se rendit enfin compte, en premier que nos mains étaient enlacés.

bill= vous... vous vous êtes remis ensemble ?!!!
sabrina= quoi ?!
tom, avec un sourire mesquin= ba oui, pourquoi ?
sabrina= ba on a le droit de savoir quand même ! mais jsuis contente pour vous...
moi= ba voilà, vous savez ! lol bon maintenant, on va vous laisser !
bill= ok. Ah non, pas ok !
tom= ??
bill= ba... ya la fille d'hier qui... qui t'attend dans le salon depuis une bonne heure...
moi= ...
tom, me caressant les cheveux après m'avoir embrassé= j'y vais, jte rejoins
moi= tom...
tom= jsuis là dans 5minutes, pas plus, jte promets ! je t'aime...



Il partit donc la rejoindre, mais je ne pus m'empêcher de les écouter. Je savais bien que ce que j'étais entrain de faire n'était pas très correct envers Tom, mais bon...

Alors qu'il s'approchait d'elle, elle lui fit un sourire, sûrement réciproque, et s'approcha pour l'embrasser. Mon c½ur se serra alors, mais il n'en fit rien, et ne lui fit que la bise. Elle fit en conséquence une drôle de grimace, et le regarda, l'interrogeant.

tom= salut Alicia !
alicia= salut... qu'est ce qui se passe ?
tom= de quoi qu'est ce qui se passe ? je te retourne la question ! tu peux m'expliquer ? pourquoi t'es venue ici ?
alicia= ba... on sort ensemble ! non ?
tom= jsuis pas sur que t'es vraiment compris... hier soir, c'était... juste pour une nuit, rien de plus !
alicia= pardon?
tom= t'as bien entendu! Jsuis désolé si je te fais de la peine ...
alicia= mais je t'aime moi !
tom= ba moi j'en aime une autre... la fille qui est allée à l'hôpital ce matin, tu te souviens ?
alicia= ok. Laisse tomber, jme barre d'ici moi. Mais t'es vraiment qu'un beau salop !
Elle partit donc, furieuse. Je me montai rapidement dans la chambre où je m'allongeai vite sur le lit avant qu'il n'arrive, me mettant en sous- vêtements au passage...

tom= ça va ? j'ai pas été trop long ?
moi= non... viens près de moi...

Il me sourit alors, me regardant d'un air pervers qui me fit rire. Il s'allongea donc près de moi, et je mis ma tête sur son épaule, l'embrassant doucement dans le cou. Il me prit la main, la caressa et sourit, de ce sourire qu'il savait irrésistible.

tom= tu me demande pas ce qu'elle voulait ?
moi= ba... en fait j'ai pas pu résisté et... jvous ai écouté...

Il me sourit alors, n'ayant pas l'air mécontent.

moi= t'es fâché ?
tom= non, je t'aime laura...
moi= moi aussi je t'aime...
tom= jpourrais jamais cessé de te le dire, parce que je pourrai jamais cessé de le penser...
moi= et moi je pourrai jamais me lasser de te l'entendre dire...

Je l'embrassai alors dans le cou, mettant une de mes mains sur sa nuque, et me mis à le lécher coquinement, mais lentement tout de même, ce qui le fit frissonner. Je passai ma main sous son tee-shirt, et le caressai, l'embrassant toujours et encore. Et il se laissai faire, trop heureux pour ne rien dire.
Prise d'un élan d'envie soudaine, j'enlevai son tee-shirt, et me mis à califourchon sur lui. Il me sourit et passa sa main le long de mon corps, qu'il caressait lentement, accentuant mon désir. Il enleva alors son baggy, et enroula sa jambe nu autour des miennes, sans enlever ses mains de mes fesses. Je l'embrassai langoureusement, mais m'arrêta, le regardant droit dans les yeux. Je passai alors mes doigts sur sa bouche sublime, passant par ce piercing si excitant qu'il avait au coin de sa bouche...

moi= je t'aime tom. Comme j'ai jamais aimé personne d'autre je t'aime...

Il sourit de nouveau et me serra plus encore. Nos bouches restaient suspendus, à quelques millimètres l'une de l'autre. Dans son regard envoûtant, du désir, et de l'amour, surtout de l'amour je crois.
Ni l'un ni l'autre n'avions envie de nous presser, nous avions envie de nous souvenir de cette nuit, à jamais...

Il me renversa alors, se retrouvant sur moi. Je lui souris encore, sans m'en lasser. Il me lécha alors, longtemps, mais pas trop non plus. Et enfin, il dégrafa mon soutien- gorge, plongeant son regard dans le mien. Nous nous embrassâmes alors, pendant que je caressai sa peau d'enfant, nue. Sans cesser de nous embrasser, je lui enlevai doucement son boxer noir, et fis de même pour mon string. Il me sourit encore.

tom= je t'aime laura, fur immer...


Et enfin, il me pénétra, lentement, pour faire durer le plaisir. Et me fit jouir comme jamais je n'avais jouit... d'ailleurs, je vis bien que c'était réciproque. Durant toute la durée de l'acte, il ne cessa de me répéter à quel point il m'aimait.

Enfin, je m'endormis dans ces bras, enfin, j'essayai ; mais n'y arrivant pas, je le regardai dormir calmement. Il me tenait la main, sage comme un enfant. Il avait un sourire paisible au coin des lèvres, et semblait heureux...

Moi aussi, j'étais heureuse, comme je ne l'avais jamais été. Cette nuit avait été tellement... magique. Je l'aimais, vraiment, j'en étais sure. Je sentais la tiédeur de son corps encore présente sur ma peau nue, une de mes jambes l'entourant. Je n'avais jamais été aussi sereine et bien. Je le croyais endormi, pourtant, sans ouvrir les yeux, il me déclara, serrant ma main :

tom= je t'aime...

Et je ne répondis qu'en me serrant contre lui encore plus. Je devinai son sourire et m'endormis, ma tête au creux de son cou, une main serrée sur la sienne, et l'autre sur son torse...


voila la suite

# Posté le dimanche 25 février 2007 13:45

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:48